


Des solutions complètes adaptées aux spécificités du climat alpin





Immeubles anciens du centre-ville, pavillons à Bissy, maisons sur les hauteurs de Chambéry-le-Vieux — on est intervenus sur tous les types de bâti. Tuiles mécaniques, ardoise, zinc : chaque toiture a ses contraintes, on sait les traiter.
Le centre ancien de Chambéry est protégé par un Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV). Travaux de toiture, zinguerie, façade : il faut l’avis des Architectes des Bâtiments de France. On connaît les contraintes et on vous accompagne.
Mairie de Chambéry 1 place de l’Hôtel de Ville, 73000
Chambéry
1200 mm de pluie par an, 65 jours de gel, des orages violents en été. Le climat savoyard ne fait pas de cadeau aux toitures. Voici ce qu’on rencontre le plus souvent.
Tuiles poreuses ou fissurées
Les cycles gel/dégel attaquent la terre cuite. L’eau s’infiltre dans les micro-fissures, gèle, dilate, et la tuile éclate ou devient poreuse. Après 30-40 ans, c’est systématique. On remplace les tuiles touchées, on traite les autres à l’hydrofuge avant qu’il soit trop tard.
Infiltrations sous forte pluie
Solin de cheminée décollé, noue engorgée, écran sous-toiture percé — quand il tombe 250 mm en un mois (c’est arrivé), l’eau trouve toujours un passage. On intervient en recherche de fuite, on identifie l’origine exacte, on répare proprement.
Zinguerie fatiguée
Gouttières percées ou déformées, descentes qui éclatent sous le gel, joints de zinc ouverts par la dilatation. Résultat : l’eau ruisselle le long des façades au lieu d’être évacuée. On refait la zinguerie défaillante — gouttières, chéneaux, entourages de cheminée.
Mousse et lichens
Versants nord, zones sous les arbres, cours intérieures peu ensoleillées — la mousse s’installe et retient l’humidité sur les tuiles. Ça accélère la porosité et ça alourdit la couverture. Un démoussage + traitement anti-mousse tous les 5-7 ans, c’est le minimum dans la région.
Charpente fragilisée
Infiltration qu’on laisse traîner = bois humide en permanence = insectes xylophages ou champignons (mérule). On a vu des charpentes centenaires tenir parfaitement, et des charpentes de 40 ans pourries par une fuite ignorée. On diagnostique l’état du bois et on traite si nécessaire.